Deux peuples, à égalité stricte : mêmes bras, mêmes ressources
à portée, deux cent quarante pas d'écart. Ils savent dès le premier tour que
c'est la guerre et ce qu'il faut pour la gagner.
Aucun dieu. Tu ne poses rien, tu ne dis rien. Ils décident
seuls, de la première palissade au dernier coup.
Bâtir, se défendre, abattre, frapper. Les quatre verbes
leur sont donnés en tête de chaque scène.
La victoire, c'est qu'il ne reste personne en face. Ni les
murs ni les feux ne comptent — seulement les vivants. On ne gagne pas en
cassant un foyer.
Ce n'est pas la simulation. Si tu veux regarder un monde vivre,
c'est par là.